
Il fallait le voir! 20 diapositives, neuf secondes par diapositives et trois minutes top chrono. En s’inspirant du modèle de Pecha Kucha aux origines japonaises, sept étudiants de l’Université Concordia on participé à une expérience de communication scientifique hors du commun . Graham Carr, nouveau doyen des études supérieures, leur a proposé une façon d’imager et de simplifier leur présentation en se concentrant sur le transfert de connaissances. L’idée était non simplement d’ancrer la communication scientifique sur le contenu de la recherche mais également d’offrir une formule qui aborde aussi la démarche du chercheur.
Cette première expérience a fait ressortir des aspects forts intéressants autant pour les personnes assistant à l’événement que pour les chercheurs. Le format a permis de simplifier les présentations en « imageant » et en mettant l”accent sur la « démonstration ». La formule a aussi permis de découvrir les personnes à l’œuvre derrière les résultats en reliant action, approche et sujet de recherche. En quelque sorte, on peut dire qu’un Slam recherche permet de cibler le discours qui anime les travaux de recherche.
http://rabble.ca/podcasts/shows/needs-no-introduction/2010/05/congress-humanities-and-social-sciences-2010-nollywood-
Mais, au-delà de la vulgarisation de travaux de recherche, il y a des trouvailles inattendues. Par exemple, Mona Tajali qui, reconnaissant le contexte de ses travaux, a partagé comment le mouvement islamiste et le mouvement des femmes ne sont pas incompatibles. Anna Janye MacIntyre, pour sa part, a exposé comment le dessin, dans son approche, offre une ontologie activiste : « Drawing declare its bias automatically. You already can see the decision made by the artist based on the things that are in or left out. ». De son côté, Scott Selders, expliquant sa démarche, a démontré comment une analyse de cas comparative entre les missions de paix dans les Balkans et le Timor-Oriental peut amener un important espace de réflexion sur l’interdisciplinarité.
Bref, une expérience à répéter dans le futur!
Emily Paige présente son travail

Scott Selders explique ses résultats

Dans l’ordre de gauche à droite : Marina Doucerain, Danut Zbarcea, Mona Tajali, Anna Janye MacIntyre et Tamara Yanchak
Cliquez ici pour la liste des projets présentés.
Il fallait le voir! 20 diapositives, neuf secondes par diapositives et trois minutes top chrono. En s’inspirant du modèle de Pecha Kucha aux origines japonaises, sept étudiants de l’Université Concordia on participé à une expérience de communication scientifique hors du commun . Graham Carr, nouveau doyen des études supérieures, leur a proposé une façon d’imager et de simplifier leur présentation en se concentrant sur le transfert de connaissances. L’idée était non simplement d’ancrer la communication scientifique sur le contenu de la recherche mais également d’offrir une formule qui aborde aussi la démarche du chercheur.
Cette première expérience a fait ressortir des aspects forts intéressants autant pour les personnes assistant à l’événement que pour les chercheurs. Le format a permis de simplifier les présentations en « imageant » et en mettant l”accent sur la « démonstration ». La formule a aussi permis de découvrir les personnes à l’œuvre derrière les résultats en reliant action, approche et sujet de recherche. En quelque sorte, on peut dire qu’un Slam recherche permet de cibler le discours qui anime les travaux de recherche.
http://rabble.ca/podcasts/shows/needs-no-introduction/2010/05/congress-humanities-and-social-sciences-2010-nollywood-
Mais, au-delà de la vulgarisation de travaux de recherche, il y a des trouvailles inattendues. Par exemple, Mona Tajali qui, reconnaissant le contexte de ses travaux, a partagé comment le mouvement islamiste et le mouvement des femmes ne sont pas incompatibles. Anna Janye MacIntyre, pour sa part, a exposé comment le dessin, dans son approche, offre une ontologie activiste : « Drawing declare its bias automatically. You already can see the decision made by the artist based on the things that are in or left out. ». De son côté, Scott Selders, expliquant sa démarche, a démontré comment une analyse de cas comparative entre les missions de paix dans les Balkans et le Timor-Oriental peut amener un important espace de réflexion sur l’interdisciplinarité.
Bref, une expérience à répéter dans le futur!
Scott Selders explique ses résultats
Dans l’ordre de gauche à droite : Marina Doucerain, Danut Zbarcea, Mona Tajali, Anna Janye MacIntyre et Tamara Yanchak
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